Big Day chez Braaxe !

Tout travail mérite soirée… et même un peu plus ! Pour récompenser les équipes de l’agence qui ont brillé de mille feux ces derniers mois, la direction décide de leur concocter une journée spéciale. Le coup du pain et des jeux. C’est trop gentil.

UN ESCAPE GAME POUR SE METTRE EN JAMBE

Les festivités débutent dans l’enfermement alors que 4 équipes - tirées au sort sur un air de ligue des champions - sont barricadées dans des pièces énigmatiques dont il faut percer le mystère. Il y a des momies, des espions, des fantômes et des cannibales affamés aux griffes desquels il s’agit de s’échapper en résolvant les différentes énigmes que chaque chambre soulève. Face à l’épreuve, on aura pu observer différentes attitudes : les flegmatiques, les affolés et les scénaristes. ➢ Les flegmatiques jouent les sereins, certains d’entre eux ont déjà participé à des escape game, ils connaissent les bonnes pratiques et progressent avec recul et méthode. ➢ Les affolés scrutent l’horloge en permanence, s’impatientent et voient leur vie défiler devant leurs yeux au moindre début d’impasse. ➢ Les scénaristes, quant à eux, aiment complexifier l’intrigue : ils préfèrent étudier les motifs du papier peint ou les titres des livres d’une bibliothèque plutôt que de résoudre une multiplication sur le bureau. Parce qu’ « on ne sait jamais ».

Il y a enfin une dernière catégorie d’individus, incarnée par Sebastien, qui préfère ouvrir les cadenas codés sans résoudre les énigmes mais en tentant sa chance sur les 3 millions de combinaisons possibles. Le pire, c’est que ça a marché deux fois. Les organisateurs du jeu étaient un peu perturbés.

 

ESCALE AU FANTÔME

Assoiffée et éprouvée par les trois parties effrénées disputées dans deux établissements différents, toute la troupe de salariés remonte le 10ème arrondissement en direction d’une oasis providentielle : le bar le Fantôme.

Sur place, dans un décor de gaming vintage, ça descend quelques bières et cocktails, ça commande des patisseries et ça joue même au baby-foot. Il paraît que l’équipe de Lilith a encaissé un 10-0, mais la discrétion nous oblige à ne pas en dire plus.

Chacun se ressource avant l’ultime activité, un peu particulière. Pour les adeptes des symboles et autre prémonition, s’arrêter au Fantôme n’était pas anodin. Les équipes quittent leur havre pour remonter la rue du Paradis, direction l’enfer.

SUEURS FROIDES AU MANOIR

Il est un peu plus haut, tout près de l’agence : le Manoir de Paris. Deux grands étages de 500m2 sont dédiés à un décor d’épouvante au milieu duquel déambulent des dizaines d’acteurs grimés qui vous font redécouvrir certaines légendes de Paris. Là encore, les réactions sont contrastées. Alors que certains membres de la gente féminine se montrèrent peu rassurés par les clowns sadiques et bossus purulents venus les solliciter au milieu des cimetières, d’autres firent preuve de plus de sérénité voire d’ironie dans les moments les plus angoissants.

En définitive, personne ne fit le malin lorsqu’un clown muni d’une tronçonneuse entrepris de courser les visiteurs en fin de parcours. Mention spéciale à Damien à qui 30 secondes auront suffit pour se faire réprimander par un zombie après avoir un peu trop testé le décor. Ne jamais être dans le collimateur de créatures glauques.

En définitive, la journée aura été une belle réussite et contribué à cimenter un peu plus une équipe déjà bien solide. Si le petit Nicolas avait été là, il l’aurait dit lui-même : « on a drôlement rigolé ».